[Test OMID] Fiches d’identité d’indicateurs

Fiches d'identité indicateurs

Nom de l'indicateurNom de l’organisme créateur, son statut, missionsCouverture géographiqueAnnées disponiblesNature des données récoltéesMéthode de calcul de l’indicateurDomaine d’application / Objet évaluéThème voire sous-thèmeValeurs possibles de l’indicateurLienIndicateurs similairesIndicateurs du même institut
Corruption Perception Index (TI)Transparency international est un mouvement indépendant allemand, non gouvernemental, à but non lucratif et présent dans plus de cent pays dans le monde. Il a pour mission de mettre fin à la corruption et de promouvoir la transparence, la responsabilité et l'intégrité à tous les niveaux et dans tous les secteurs de la société.Mondiale1995 à 2023Le CPI s'appuie sur les données collectées par 13 institutions dont la Banque mondiale, le Forum économique mondial, des sociétés privées de conseil et de gestion des risques, ou encore des groupes de réflexion. Ainsi, les scores attribués par l’indicateur reflètent les points de vue d’experts du monde des affaires sur un certain nombre de comportements corrompus dans le secteur public (la corruption, le détournement de fonds publics, l'utilisation d'une fonction publique à des fins privées…).Chaque institution professionnelle évalue un concept particulier, qui doit être explicitement lié aux niveaux de corruption ou aux risques de corruption dans le secteur public, selon ses propres critères. Transparency International examine la solidité de la méthodologie utilisée par les institutions qui produisent ces données. Une fois vérifiées, elles sont normalisées pour permettre l'agrégation dans le score final donné par le CPI. La normalisation convertit tous les points de données sur une échelle de 0 à 100, où 0 représente le niveau le plus élevé de corruption perçue, et 100 le niveau le plus bas de corruption perçue. Le score CPI de chaque pays est calculé comme une simple moyenne de tous les scores rééchelonnés disponibles pour ce pays. Ainsi, un pays ne se verra attribuer une note que s'il existe au moins trois sources de données permettant de calculer cette moyenne. En 2012, d'importants changements ont été apportés à la méthodologie afin de permettre la comparaison des scores de différents pays dans le temps.La corruption dans le secteur public au niveau mondialAction publiquede 0 à 100https://www.transparency.org/fr/press/cpi2023-corruption-perceptions-index-weakening-justice-systems-leave-corruption-uncheckedControl of Corruption (WGI)
Freedom of Internet (FH)Freedom House est une ONG américaine fondée en 1941 qui soutient et défend la démocratie à travers le monde. Son principal objectif consiste à protéger les démocraties en place et les droits de l'homme. L’ONG déploie également des moyens pour protéger les victimes des régimes autoritaires et finance les militants qui se soulèvent face à la dictature de leur pays.Mondiale2016 à 2023L’indice promulgue un système de notation des pays de 0 à 100. Les notes sont calculées sur la base d’un questionnaire comprenant 21 questions et 100 sous-questions réparties en 3 grands thèmes : Obstacles à l’accès d’Internet (0 à 25 points), Limites du contenu (0 à 35 points) et Violation des droits des utilisateurs (0 à 40 points). Les réponses attribuent des points qui, une fois agrégés, constituent le score global du pays. Ils sont établis par des spécialistes de Freedom House assistés par des chercheurs de tous les pays, sur la base de rapports nationaux de chaque pays. Les chercheurs sont présents pour ajuster la méthodologie du questionnaire et les notes obtenues selon les spécificités des pays ainsi qu’apporter une analyse sur l’évolution des libertés d’internet dans leur pays respectif. Pour chaque pays, les réponses du questionnaire sont additionnées pour donner un score total sur 100, 100 étant la meilleure note qu’un pays puisse obtenir. Selon leur score final, les pays sont ensuite classés selon les trois catégories suivantes : (i) une note comprise entre 0 et 39 correspond à une liberté internet “non libre” ; (ii) une notre comprise entre 40 et 69 correspond à une liberté partielle en ligne “partiellement libre” ; (iii) une note comprise entre 70 et 100 correspond à une liberté internet “libre”Mesure le niveau de liberté d’internet dans chaque pays Démocratiede 0 à 100https://freedomhouse.org/reports/freedom-net/freedom-net-research-methodology Freedom in the World et Freedom of the Press
Rule of Law (WGI)La Banque mondiale est un groupe composé de cinq institutions : (i) la Banque internationale pour la reconstruction et le développement (BIRD), (ii), l’Association internationale de développement (IDA), (iii) la Société financière internationale (IFC), (iv) l’Agence multilatérale de garantie des investissements (MIGA), et (v) le Centre international pour le règlement des différends relatifs aux investissements (CIRDI). Avec 189 États membres, le Groupe est l’une des principales sources de financement et de savoir pour les pays en développement. Il œuvre de manière unifiée pour trouver des solutions durables permettant de réduire la pauvreté et de promouvoir le partage de la prospérité.Mondiale1996 à 2022Les indicateurs mondiaux de gouvernance (WGI) ont été développés en 1999 par Daniel Kaufmann et Aart Kraay, deux chercheurs de la Banque mondiale. Ils sont conçus pour aider les chercheurs et les analystes à évaluer les vastes modèles de perception de la gouvernance à travers les pays et au fil du temps. La gouvernance correspond à la manière dont est sélectionnée, exercée, surveillée et remplacée l’autorité d’un pays. La gouvernance évalue également le respect des gouvernants envers leurs citoyens, leur mise en œuvre des politiques publiques et leur respect des institutions. Les WGI regroupent les données de plus de 30 groupes de réflexion, organisations internationales, organisations non gouvernementales et entreprises privées à travers le monde. Pour être sélectionnées, elles doivent être produites par des organisations crédibles, comparables entre les pays et régulièrement mises à jour. Basées sur des avis d’experts et des dizaines de milliers de répondants à une enquête, les données reflètent les différents points de vue sur la gouvernance de nombreuses parties prenantes dans le monde.Les indicateurs de gouvernance sont évalués selon six dimensions (voice and accountability, political stability and absence of violence/terrorism, government effectiveness, regulatory quality, rule of law et control of corruption). Une fois sélectionnées, les données qui proviennent de sources individuelles sont affectées à chaque indicateur, puis rééchelonnées de 0 à 1. Un modèle à composantes non observées est ensuite utilisé pour rendre ces données rééchelonnées comparables d'une source à l'autre et pour construire une moyenne pondérée des données de chaque source pour chaque pays. L'une des principales caractéristiques de cette méthodologie est qu'elle génère des marges d'erreur pour chaque estimation de la gouvernance, qui doivent être prises en compte lors des comparaisons entre pays et dans le temps. L’indicateur Rule of Law évalue la confiance des agents dans les règles de la société et leur respect, en particulier la qualité de l'exécution des contrats, les droits de propriété, la police et les tribunaux, ainsi que la probabilité de criminalité et de violence.Confiance et respect des règles de droit Action publiquede -2.5 à 2.5https://info.worldbank.org/governance/wgi/Rule of Law (WJP), Rule of Law (BF), Global rule of Law and Business Index (U.S. CoC & PC) et Security and Rule of Law (IIAG)Government Effectiveness (WGI), Regulatory Quality (WGI), Control of Corruption (WGI), Voice and Accountability (WGI), Political Stability and Absence of Violence/Terrorism (WGI) et Doing Business (WB)
Government Effectiveness (WGI)La Banque mondiale est un groupe composé de cinq institutions : (i) la Banque internationale pour la reconstruction et le développement (BIRD), (ii), l’Association internationale de développement (IDA), (iii) la Société financière internationale (IFC), (iv) l’Agence multilatérale de garantie des investissements (MIGA), et (v) le Centre international pour le règlement des différends relatifs aux investissements (CIRDI). Avec 189 États membres, le Groupe est l’une des principales sources de financement et de savoir pour les pays en développement. Il œuvre de manière unifiée pour trouver des solutions durables permettant de réduire la pauvreté et de promouvoir le partage de la prospérité.Mondiale1996 à 2022Les indicateurs mondiaux de gouvernance (WGI) ont été développés en 1999 par Daniel Kaufmann et Aart Kraay, deux chercheurs de la Banque mondiale. Ils sont conçus pour aider les chercheurs et les analystes à évaluer les vastes modèles de perception de la gouvernance à travers les pays et au fil du temps. La gouvernance correspond à la manière dont est sélectionnée, exercée, surveillée et remplacée l’autorité d’un pays. La gouvernance évalue également le respect des gouvernants envers leurs citoyens, leur mise en œuvre des politiques publiques et leur respect des institutions. Les WGI regroupent les données de plus de 30 groupes de réflexion, organisations internationales, organisations non gouvernementales et entreprises privées à travers le monde. Pour être sélectionnées, elles doivent être produites par des organisations crédibles, comparables entre les pays et régulièrement mises à jour. Basées sur des avis d’experts et des dizaines de milliers de répondants à une enquête, les données reflètent les différents points de vue sur la gouvernance de nombreuses parties prenantes dans le monde.Les indicateurs de gouvernance sont évalués selon six dimensions (voice and accountability, political stability and absence of violence/terrorism, government effectiveness, regulatory quality, rule of law et control of corruption). Une fois sélectionnées, les données qui proviennent de sources individuelles sont affectées à chaque indicateur, puis rééchelonnées de 0 à 1. Un modèle à composantes non observées est ensuite utilisé pour rendre ces données rééchelonnées comparables d'une source à l'autre et pour construire une moyenne pondérée des données de chaque source pour chaque pays. L'une des principales caractéristiques de cette méthodologie est qu'elle génère des marges d'erreur pour chaque estimation de la gouvernance, qui doivent être prises en compte lors des comparaisons entre pays et dans le temps. L’indicateur Government Effectiveness est évalué selon plusieurs éléments, à savoir la perception de la qualité des services publics, la qualité de la fonction publique, son degré d’indépendance face aux pressions politiques, la qualité de la conception et de la mise en œuvre des politiques, ou encore la crédibilité de l'engagement gouvernemental envers ces politiques.L’efficacité des gouvernementsAction publiquede -2.5 à 2.5https://info.worldbank.org/governance/wgi/Judicial Effectiveness (HF) et Government Integrity (HF)Rule of Law (WGI), Regulatory Quality (WGI), Control of Corruption (WGI), Voice and Accountability (WGI), Political Stability and Absence of Violence/Terrorism (WGI) et Doing Business (WB)
Regulatory Quality (WGI)La Banque mondiale est un groupe composé de cinq institutions : (i) la Banque internationale pour la reconstruction et le développement (BIRD), (ii), l’Association internationale de développement (IDA), (iii) la Société financière internationale (IFC), (iv) l’Agence multilatérale de garantie des investissements (MIGA), et (v) le Centre international pour le règlement des différends relatifs aux investissements (CIRDI). Avec 189 États membres, le Groupe est l’une des principales sources de financement et de savoir pour les pays en développement. Il œuvre de manière unifiée pour trouver des solutions durables permettant de réduire la pauvreté et de promouvoir le partage de la prospérité.Mondiale1996 à 2022Les indicateurs mondiaux de gouvernance (WGI) ont été développés en 1999 par Daniel Kaufmann et Aart Kraay, deux chercheurs de la Banque mondiale. Ils sont conçus pour aider les chercheurs et les analystes à évaluer les vastes modèles de perception de la gouvernance à travers les pays et au fil du temps. La gouvernance correspond à la manière dont est sélectionnée, exercée, surveillée et remplacée l’autorité d’un pays. La gouvernance évalue également le respect des gouvernants envers leurs citoyens, leur mise en œuvre des politiques publiques et leur respect des institutions. Les WGI regroupent les données de plus de 30 groupes de réflexion, organisations internationales, organisations non gouvernementales et entreprises privées à travers le monde. Pour être sélectionnées, elles doivent être produites par des organisations crédibles, comparables entre les pays et régulièrement mises à jour. Basées sur des avis d’experts et des dizaines de milliers de répondants à une enquête, les données reflètent les différents points de vue sur la gouvernance de nombreuses parties prenantes dans le monde.Les indicateurs de gouvernance sont évalués selon six dimensions (voice and accountability, political stability and absence of violence/terrorism, government effectiveness, regulatory quality, rule of law et control of corruption). Une fois sélectionnées, les données qui proviennent de sources individuelles sont affectées à chaque indicateur, puis rééchelonnées de 0 à 1. Un modèle à composantes non observées est ensuite utilisé pour rendre ces données rééchelonnées comparables d'une source à l'autre et pour construire une moyenne pondérée des données de chaque source pour chaque pays. L'une des principales caractéristiques de cette méthodologie est qu'elle génère des marges d'erreur pour chaque estimation de la gouvernance, qui doivent être prises en compte lors des comparaisons entre pays et dans le temps. L’indicateur Regulatory Quality (WGI) reflète la capacité du gouvernement à formuler et à mettre en œuvre des politiques et des réglementations saines qui permettent et favorisent le développement du secteur privé.Qualité de la réglementationAction publiquede -2.5 à 2.5https://info.worldbank.org/governance/wgi/Rule of Law (WGI), Government Effectiveness (WGI), Control of Corruption (WGI), Voice and Accountability (WGI), Political Stability and Absence of Violence/Terrorism (WGI) et Doing Business (WB)
Control of Corruption (WGI)La Banque mondiale est un groupe composé de cinq institutions : (i) la Banque internationale pour la reconstruction et le développement (BIRD), (ii), l’Association internationale de développement (IDA), (iii) la Société financière internationale (IFC), (iv) l’Agence multilatérale de garantie des investissements (MIGA), et (v) le Centre international pour le règlement des différends relatifs aux investissements (CIRDI). Avec 189 États membres, le Groupe est l’une des principales sources de financement et de savoir pour les pays en développement. Il œuvre de manière unifiée pour trouver des solutions durables permettant de réduire la pauvreté et de promouvoir le partage de la prospérité.Mondiale1996 à 2022Les indicateurs mondiaux de gouvernance (WGI) ont été développés en 1999 par Daniel Kaufmann et Aart Kraay, deux chercheurs de la Banque mondiale. Ils sont conçus pour aider les chercheurs et les analystes à évaluer les vastes modèles de perception de la gouvernance à travers les pays et au fil du temps. La gouvernance correspond à la manière dont est sélectionnée, exercée, surveillée et remplacée l’autorité d’un pays. La gouvernance évalue également le respect des gouvernants envers leurs citoyens, leur mise en œuvre des politiques publiques et leur respect des institutions. Les WGI regroupent les données de plus de 30 groupes de réflexion, organisations internationales, organisations non gouvernementales et entreprises privées à travers le monde. Pour être sélectionnées, elles doivent être produites par des organisations crédibles, comparables entre les pays et régulièrement mises à jour. Basées sur des avis d’experts et des dizaines de milliers de répondants à une enquête, les données reflètent les différents points de vue sur la gouvernance de nombreuses parties prenantes dans le monde.Les indicateurs de gouvernance sont évalués selon six dimensions (voice and accountability, political stability and absence of violence/terrorism, government effectiveness, regulatory quality, rule of law et control of corruption). Une fois sélectionnées, les données qui proviennent de sources individuelles sont affectées à chaque indicateur, puis rééchelonnées de 0 à 1. Un modèle à composantes non observées est ensuite utilisé pour rendre ces données rééchelonnées comparables d'une source à l'autre et pour construire une moyenne pondérée des données de chaque source pour chaque pays. L'une des principales caractéristiques de cette méthodologie est qu'elle génère des marges d'erreur pour chaque estimation de la gouvernance, qui doivent être prises en compte lors des comparaisons entre pays et dans le temps. L’indicateur Control of Corruption reflète les perceptions de l'utilisation du pouvoir public à des fins privées, y compris les petites et grandes formes de corruption, ainsi que la «capture» de l’État par les élites et les intérêts privés.La corruption dans le secteur publicAction publiquede -2.5 à 2.5https://info.worldbank.org/governance/wgi/Corruption Perception Index (TI)Rule of Law (WGI), Government Effectiveness (WGI) Regulatory Quality (WGI), Voice and Accountability (WGI), Political Stability and Absence of Violence/Terrorism (WGI) et Doing Business (WB)
Voice and Accountability (WGI)La Banque mondiale est un groupe composé de cinq institutions : (i) la Banque internationale pour la reconstruction et le développement (BIRD), (ii), l’Association internationale de développement (IDA), (iii) la Société financière internationale (IFC), (iv) l’Agence multilatérale de garantie des investissements (MIGA), et (v) le Centre international pour le règlement des différends relatifs aux investissements (CIRDI). Avec 189 États membres, le Groupe est l’une des principales sources de financement et de savoir pour les pays en développement. Il œuvre de manière unifiée pour trouver des solutions durables permettant de réduire la pauvreté et de promouvoir le partage de la prospérité.Mondiale1996 à 2022Les indicateurs mondiaux de gouvernance (WGI) ont été développés en 1999 par Daniel Kaufmann et Aart Kraay, deux chercheurs de la Banque mondiale. Ils sont conçus pour aider les chercheurs et les analystes à évaluer les vastes modèles de perception de la gouvernance à travers les pays et au fil du temps. La gouvernance correspond à la manière dont est sélectionnée, exercée, surveillée et remplacée l’autorité d’un pays. La gouvernance évalue également le respect des gouvernants envers leurs citoyens, leur mise en œuvre des politiques publiques et leur respect des institutions. Les WGI regroupent les données de plus de 30 groupes de réflexion, organisations internationales, organisations non gouvernementales et entreprises privées à travers le monde. Pour être sélectionnées, elles doivent être produites par des organisations crédibles, comparables entre les pays et régulièrement mises à jour. Basées sur des avis d’experts et des dizaines de milliers de répondants à une enquête, les données reflètent les différents points de vue sur la gouvernance de nombreuses parties prenantes dans le monde.Les indicateurs de gouvernance sont évalués selon six dimensions (voice and accountability, political stability and absence of violence/terrorism, government effectiveness, regulatory quality, rule of law et control of corruption). Une fois sélectionnées, les données qui proviennent de sources individuelles sont affectées à chaque indicateur, puis rééchelonnées de 0 à 1. Un modèle à composantes non observées est ensuite utilisé pour rendre ces données rééchelonnées comparables d'une source à l'autre et pour construire une moyenne pondérée des données de chaque source pour chaque pays. L'une des principales caractéristiques de cette méthodologie est qu'elle génère des marges d'erreur pour chaque estimation de la gouvernance, qui doivent être prises en compte lors des comparaisons entre pays et dans le temps. L’indicateur Voice and Accountability évalue la participation des citoyens d'un pays au choix de leur gouvernement, ainsi que la liberté d'expression, la liberté d'association et la liberté des médias. Participation politique et liberté des citoyens Action publiquede -2.5 à 2.5https://info.worldbank.org/governance/wgi/Political Participation (BF) et Political and Social Integration (BF)Rule of Law (WGI), Government Effectiveness (WGI), Control of Corruption (WGI), Regulatory Quality (WGI), Political Stability and Absence of Violence/Terrorism (WGI) et Doing Business (WB)
Political Stability and Absence of Violence/Terrorism (WGI)La Banque mondiale est un groupe composé de cinq institutions : (i) la Banque internationale pour la reconstruction et le développement (BIRD), (ii), l’Association internationale de développement (IDA), (iii) la Société financière internationale (IFC), (iv) l’Agence multilatérale de garantie des investissements (MIGA), et (v) le Centre international pour le règlement des différends relatifs aux investissements (CIRDI). Avec 189 États membres, le Groupe est l’une des principales sources de financement et de savoir pour les pays en développement. Il œuvre de manière unifiée pour trouver des solutions durables permettant de réduire la pauvreté et de promouvoir le partage de la prospérité.Mondiale1996 à 2022Les indicateurs mondiaux de gouvernance (WGI) ont été développés en 1999 par Daniel Kaufmann et Aart Kraay, deux chercheurs de la Banque mondiale. Ils sont conçus pour aider les chercheurs et les analystes à évaluer les vastes modèles de perception de la gouvernance à travers les pays et au fil du temps. La gouvernance correspond à la manière dont est sélectionnée, exercée, surveillée et remplacée l’autorité d’un pays. La gouvernance évalue également le respect des gouvernants envers leurs citoyens, leur mise en œuvre des politiques publiques et leur respect des institutions. Les WGI regroupent les données de plus de 30 groupes de réflexion, organisations internationales, organisations non gouvernementales et entreprises privées à travers le monde. Pour être sélectionnées, elles doivent être produites par des organisations crédibles, comparables entre les pays et régulièrement mises à jour. Basées sur des avis d’experts et des dizaines de milliers de répondants à une enquête, les données reflètent les différents points de vue sur la gouvernance de nombreuses parties prenantes dans le monde.Les indicateurs de gouvernance sont évalués selon six dimensions (voice and accountability, political stability and absence of violence/terrorism, government effectiveness, regulatory quality, rule of law et control of corruption). Une fois sélectionnées, les données qui proviennent de sources individuelles sont affectées à chaque indicateur, puis rééchelonnées de 0 à 1. Un modèle à composantes non observées est ensuite utilisé pour rendre ces données rééchelonnées comparables d'une source à l'autre et pour construire une moyenne pondérée des données de chaque source pour chaque pays. L'une des principales caractéristiques de cette méthodologie est qu'elle génère des marges d'erreur pour chaque estimation de la gouvernance, qui doivent être prises en compte lors des comparaisons entre pays et dans le temps. L’indicateur Political Stability and Absence of Violence/Terrorism mesure les perceptions de la probabilité d'instabilité politique et/ou de violence à motivation politique, y compris le terrorisme.La stabilité politique et l’absence de violence et de terrosimeAction publiquede -2.5 à 2.5https://info.worldbank.org/governance/wgi/Stability of Democratic Institutions (BF)Rule of Law (WGI), Government Effectiveness (WGI) Regulatory Quality (WGI), Control of Corruption (WGI), Voice and Accountability (WGI) et Doing Business (WB)
Doing Business (WB)La Banque mondiale est un groupe composé de cinq institutions : (i) la Banque internationale pour la reconstruction et le développement (BIRD), (ii), l’Association internationale de développement (IDA), (iii) la Société financière internationale (IFC), (iv) l’Agence multilatérale de garantie des investissements (MIGA), et (v) le Centre international pour le règlement des différends relatifs aux investissements (CIRDI). Avec 189 États membres, le Groupe est l’une des principales sources de financement et de savoir pour les pays en développement. Il œuvre de manière unifiée pour trouver des solutions durables permettant de réduire la pauvreté et de promouvoir le partage de la prospérité.Mondiale2010 à 2020De 2003 à 2020, la Banque mondiale publie chaque année le rapport Doing Business et à partir de 2010, des scores sont disponibles pour chaque pays. Ce projet vise à évaluer l’efficacité des économies de tous les pays par rapport au référentiel “meilleures pratiques réglementaires”, déterminé par les chercheurs pour fructifier de manière optimale l’économie. L’indicateur Doing Business encourage également la concurrence entre les pays. Ces derniers peuvent ainsi faire des comparaisons entre leur modèle d’affaires pour l’améliorer en vue d’obtenir un meilleur score et donc une meilleure efficacité de leur économie. Concrètement, l’indicateur analyse les petites et moyennes entreprises au niveau national et évalue la réglementation qui s’applique à elles, tout au long de leur cycle de vie. La Banque Mondiale propose ainsi des points de comparaisons mesurables et offre une source documentaire aux universitaires, journalistes, chercheurs du secteur privé et à ceux qui s'intéressent au climat des affaires dans les économies mondiales.L'indicateur Doing Business mesure la facilité à faire des affaires en évaluant la performance d'une économie par rapport à une mesure des meilleures pratiques réglementaires sur un ensemble de 41 sous-indicateurs regroupés en 10 thèmes de Doing Business. Les 10 thèmes sont les suivants : (i) création d’entreprise, (ii) transfert de propriété, (iii) obtention de prêts, (iv) protection des investisseurs minoritaires, (v) paiement des taxes et impôts, (vi) exécution des contrats, (vii) règlement de l’insolvabilité, (viii) obtention des permis de construire, (ix) raccordement à l’électricité, (x) commerce transfrontalier. Doing Business utilise la méthode la plus simple : pondérer tous les thèmes de manière égale et, pour chaque thème, donner un poids égal à chacune de ses composantes. Le score d’une économie est calculé sur une échelle de 0 à 100, où 0 représente la performance la plus basse et 100 représente la meilleure performance. Ainsi, le score recense l’écart de chaque économie par rapport à la meilleure performance réglementaire pour chaque critère. À titre d’exemple, un score de la facilité de faire des affaires de 75 signifie que l’économie a un écart de 25 points par rapport à la meilleure performance réglementaire, mesurée à travers toutes les économies et dans le temps.La facilité à faire des affairesÉconomiede 0 à 100https://archive.doingbusiness.org/en/data/doing-business-scoreGlobal rule of Law and Business Index (U.S. CoC & PC), Business regulatory environment rating (CPIA) et Business Freedom (HF)Rule of Law (WGI), Government Effectiveness (WGI), Regulatory Quality (WGI), Control of Corruption (WGI), Voice and Accountability (WGI) et Political Stability and Absence of Violence/Terrorism (WGI)
Rule of Law (WJP)World Justice Project (WJP) est une organisation américaine indépendante à but non lucratif fondée par William H. Neukom en 2006. L’objectif de l’organisation se décline en 3 missions : permettre une meilleure compréhension de ce qu’est l’état de droit et de son importance (1), garantir un plus grand respect de l’État de droit par les différents gouvernements du monde (2), favoriser une culture multidisciplinaire et locale de l’État de droit (3). Le WJP cherche à promouvoir, défendre, et faire progresser l'État de droit dans les différents pays du monde en influençant les gouvernements et autres parties prenantes pour qu’ils mettent en place des actions afin de garantir les droits fondamentaux à toute la population de leur pays. Les méthodes d’intervention de l’organisation se traduisent par des conférences régionales adaptées au contexte de chaque pays, l’élaboration de plans stratégiques pour répondre aux défis locaux, la distribution de subventions pour aider à la mise en place d’un meilleur État de droit et un soutien aux initiatives locales des pays. L’État de droit fait référence aux préoccupations de sécurité, de gouvernance, de droit et de dignité humaine. Un État du droit efficace conduit à la paix, à une hausse de la participation politique et à une amélioration de la croissance économique tout en réduisant les inégalités, la pauvreté, la maladie, la corruption, et la pollution. Mondiale2012 à 2023Le WJP construit ses données sur la base de deux questionnaires dont les répondants sont les individus (Sondage Général de la Population) et des juristes et experts (Questionnaire de Répondants Qualifiés) issus des différents pays évalués. Les résultats des deux questionnaires permettent de s’approcher des réalités et pratiques quotidiennes vécues par l’ensemble de la population concernant l’État de droit. En 2023, c’est plus de 149 000 ménages et 3400 juristes et experts qui ont été sollicités pour façonner l’indicateur Rule of Law qui présente les scores de 142 pays. Pour évaluer la performance des pays concernant l’État de droit, le WJP se base sur l’ensemble des réponses aux deux questionnaires SGP et QPQ. Chaque questionnaire est administré par les instituts de sondages locaux et basé sur un échantillon d’environ 1000 répondants pour chaque pays. Les questions comprennent 44 sous-facteurs répartis dans les 8 grands thèmes suivants : Contraintes sur les pouvoirs du gouvernement (i), Absence de corruption (ii), Ouverture des gouvernements (iii), Droits fondamentaux (iv), Ordre et sécurité (v), Application de la réglementation (vi), Accès à la justice civile (vii) et la Justice pénale (viii). Toutes les réponses réparties dans les 44 sous-facteurs sont ensuite évaluées par les experts entre 0 et 1 (1 représentant l’adhésion la plus forte à l’État de droit). Les chercheurs font ensuite la moyenne des notes selon les 44 sous-facteurs qu’ils pondèrent de manière égale pour ensuite obtenir un score final pour chaque pays compris entre 0 et 1 où 0 représente l’adhésion la plus faible à l’État de droit.Performance de l’État de droitAction publique de 0 à 1https://worldjusticeproject.org/ Rule of Law (WGI), Rule of Law (BF), Global rule of Law and Business Index (U.S. CoC & PC) et Security and Rule of Law (IIAG)
Global Rights Index (CSI)La Confédération syndicale internationale (CSI) a été fondée en 2006 à Vienne, à la suite d’une fusion entre la Confédération internationale des syndicats libres (CISL) et la Confédération mondiale du travail (CMT). La CSI est une confédération de centrales syndicales nationales, où chacune regroupe des syndicats de son pays. Elle est perçue comme la porte-parole de millions de travailleurs et de travailleuses au niveau mondial. Sa mission première est la promotion et la défense des droits et des intérêts des travailleurs, par le biais de la coopération internationale entre les syndicats, ainsi que la réalisation de campagnes mondiales et d'actions militantes au sein des grandes institutions internationales.Mondiale2015 à 2023Depuis 2015, la CSI évalue chaque année les pays en fonction de leur respect des droits collectifs au travail. Pour ce faire, elle recueille des informations sur les violations des droits reconnus à l’échelle internationale que certains gouvernements et employeurs commettent. Pour ce faire, un questionnaire est envoyé à 331 syndicats nationaux de 163 pays pour qu’ils référencent les violations des droits des travailleurs et des travailleuses en fournissant des détails. Ces questionnaires sont ensuite distribués, expliqués et complétés au cours de réunions régionales, qui sont organisées avec des experts des droits humains et syndicaux. Lorsque la CSI prend connaissance d’une infraction, celle-ci contacte directement les syndicats afin qu’ils confirment ou non les faits. De plus, des juristes interviennent pour analyser la législation nationale et identifier tout texte de loi qui ne protégerait pas suffisamment les droits collectifs au travail internationalement reconnus. Les informations avérées sont compilées sous forme de texte dans le Rapport des violations des droits syndicaux de la CSI, où est évoqué la situation de chaque pays. L’état des violations du travail de chaque pays est examiné par rapport à une liste de 97 indicateurs issus des conventions et de la jurisprudence de l’Organisation internationale du Travail (OIT), représentant chacun une violation des droits au travail en droit et dans la pratique. Ces indicateurs composites sont regroupés en cinq catégories : (i) Libertés civiles, (ii) Droit de constituer un syndicat et de s’y affilier, (iii) Activités syndicales, (iv) Droit de négociation collective et (v) Droit de grève. Les membres de la CSI attribuent un score pour chaque pays en analysant l’état des violation du droit du travail. Ainsi, un point est attribué à chaque fois qu’une violation correspond à un des 97 indicateurs. Les points obtenus pour chaque pays sont ensuite additionnés pour constituer la note finale du pays. L’Indice Global Rights Index évalue plus de 140 pays sur une échelle de 1 à 5+ selon leur niveau de respect des droits collectifs au travail, où 1 correspond à la meilleure note et 5+ à la pire note qu’un pays puisse obtenir.Le droit des travailleursÉconomiede 1 à 5+https://www.globalrightsindex.org/en/2023Worker’s Rights (CIRI), Right to Work (SERF_Low and Middle Income) et Right to Work (SERF_High Income)
Realization of Children\’s Rights Index (RCRI)
Global competitiveness index (WE forum)
Freedom in the World (FH)Freedom House est une ONG américaine fondée en 1941 qui soutient et défend la démocratie à travers le monde. Son principal objectif consiste à protéger les démocraties en place et les droits de l'homme. L’ONG déploie également des moyens pour protéger les victimes des régimes autoritaires et finance les militants qui se soulèvent face à la dictature de leur pays. Depuis 1973, Freedom House publie le rapport Freedom in the World chaque année qui mesure l’évolution des droits politiques et des libertés civiles dans 195 pays. C’est à partir de 2013 que des scores sont disponibles annuellement pour chaque pays. Mondiale2013 à 2024Pour chaque pays, Freedom in the World analyse le processus électoral (i), le pluralisme et la participation politique (ii), le fonctionnement du gouvernement (iii), la liberté d'expression et de croyance (iv), les droits d'association et d'organisation (v), l'État de droit (vi), ainsi que l'autonomie personnelle et les droits individuels (vii). Des analystes experts attribuent des notes globales allant de 0 à 100 pour chaque pays en se basant sur des rapports, des recherches sur terrain, des consultations avec d’autres ONG et des contacts locaux. La fiche d’évaluation des pays est basé sur des réponses à des questions sur deux principaux thèmes : droits politiques comprenant 10 indicateurs répartis en 3 sous-catégories (i ; ii; iii) et libertés civiles comprenant 15 indicateurs répartis en 4 sous-catégories (iv; v; vi; vii). Chacun des 25 sous-indicateurs prennent la forme de réponses à des questions notées de 0 à 4 pour chaque pays. Une fois agrégés, ils constituent le score global du pays. Pour chaque pays, les scores obtenus des 25 sous-indicateurs sont additionnés pour donner un score total sur 100, 100 étant la meilleure note qu’un pays puisse obtenir. Le statut “libre”, ”partiellement libre” ou ”non libre” d’un pays ou d’un territoire dépend, à la fois, de son score obtenu en droits politiques (évalué sur 40) et en libertés civiles (évalué sur 60). Liberté civiles et droits politiquesAction publique de 0 à 100https://freedomhouse.org/report/freedom-world Democracy Index (Economist), Liberal Democracy Index (V-Dem), Political Participation (BF), Empowerment Rights Index OLD (CIRI), Empowerment Rights Index NEW (CIRI), Electoral Self-Determination (CIRI), Rule of Law (WGI), Rule of Law (WJP), Rule of Law (BF) et Security and Rule of Law (IIAG)Freedom of Internet (FH) et Freedom of the Press (FH)
Freedom of the Press (FH)Freedom House est une ONG américaine fondée en 1941 qui soutient et défend la démocratie à travers le monde. Son principal objectif consiste à protéger les démocraties en place et les droits de l'homme. L’ONG déploie également des moyens pour protéger les victimes des régimes autoritaires et finance les militants qui se soulèvent face à la dictature de leur pays. Mondiale1980 à 2016Depuis 1980, Freedom House évalue chaque année la liberté de la presse dans près de 200 pays et territoires. Les résultats de l’indicateur sont déterminés par un processus d'analyse et d'évaluation par une équipe d'experts et d'universitaires régionaux, afin d’apporter des jugements cohérents et impartiaux. Ce sont plus de 90 analystes qui contribuent à ce système de notation en rédigeant les rapports nationaux et en attribuant des scores pour chaque pays. Ils recueillent des informations à partir de recherches sur le terrain, de contacts professionnels, de rapports d'organisations non gouvernementales (ONG) locales et internationales, de rapports de gouvernements et d'organismes multilatéraux, ainsi que des médias nationaux et internationaux. Les scores attribués sont ensuite individuellement examinés lors de réunions régionales impliquant des analystes, des conseillers universitaires et le personnel de Freedom House. Ils font ensuite l’objet d'évaluations interrégionales visant à assurer la comparabilité et la cohérence des résultats.L’indicateur évalue le niveau de liberté de la presse dans chaque pays au travers de 23 questions méthodologiques divisées en trois grandes catégories : (i) l'environnement juridique, (ii) l'environnement politique et (iii) l'environnement économique. Pour chaque question, un nombre de points est attribué par pays. Plus le nombre de points distribués est faible, plus le pays se trouve dans une situation libre. Tandis qu'un nombre de points plus élevé correspond à une situation moins libre. Le score final obtenu par un pays équivaut au total des points qui lui ont été attribués à chaque question, il est compris entre 0 (le meilleur) et 100 (le pire). Ainsi, un score final de 0 à 30 signifie que le statut de liberté de la presse est “libre”; un score de 31 à 60 révèle un statut de “partiellement libre”; et un score de 61 à 100 indique un statut “non libre”.Liberté de la presseDémocratiede 0 à 100https://freedomhouse.org/freedom-press-research-methodologyWorld Press Freedom index (RSF)Freedom of Internet (FH) et Freedom in the World (FH)
World Press Freedom index (RSF)Reporters sans frontières (RSF) est une organisation internationale à but non lucratif fondée en 1985 à Montpellier. Régie par des principes de gouvernance démocratique, elle est dotée d’un statut consultatif auprès de l'Organisation des Nations unies, de l’Unesco, du Conseil de l’Europe et de l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF). RSF défend pour chaque être humain, le droit d’accéder à une information libre et fiable. Elle agit pour la liberté, le pluralisme et l’indépendance du journalisme en donnant des informations sur la situation de la liberté de la presse dans le monde. En plus d’être un producteur d’information, RSF entreprend des campagnes de mobilisation, formule des préconisations juridiques aux Etats et gouvernements du monde, protège et accompagne les journalistes en mission dans les zones considérées à risques. Mondiale2002 à 2024Chaque année depuis 2002, RSF établit un classement mondial de la liberté de la presse en évaluant l’état de la liberté de la presse dans près de 180 pays. RSF et son groupe d’experts définissent la liberté de la presse comme “la capacité des journalistes en tant qu'individus et collectifs à sélectionner, produire et diffuser des nouvelles dans l'intérêt public indépendamment de l'ingérence politique, économique, juridique et sociale et en l'absence de menaces pour leur sécurité physique et mentale.” L’indicateur se met à jour en fonction des nouvelles données récoltées sur le terrain par les journalistes en direct et constitue ainsi un aperçu de la situation au cours de l'année civile (janvier-décembre) précédant sa publication officielle. Lorsque la situation de la liberté de la presse change radicalement dans un pays entre la fin de l'année évaluée et sa publication finale, les données sont mises à jour pour tenir compte des événements les plus récents.En 2010, pour chaque pays ou territoire, l’indicateur rapporte un score allant de 0 à 100, où 100 correspond au plus faible niveau de liberté de la presse et 0 au meilleur. Depuis 2013, la règle est inversée : 100 représente le meilleur degré de liberté de la presse et 0 le pire. Pour les éditions allant de 2013 à 2021, le score était déterminé par la mise en commun de réponses d’experts à un questionnaire conçu par RSF. Cette analyse qualitative était ensuite combinée à des données quantitatives sur les abus et les actes de violence contre les journalistes au cours de la période évaluée. Les 87 questions étaient axées sur sept critères : (i) le pluralisme, (ii) l’indépendance des médias, (iii) l’environnement et l'autocensure, (iv) le cadre législatif, (v) la transparence, (vi) l’infrastructure et (vii) l’abus. Chacun des sept critères était noté de 0 à 100. RSF calculait ensuite deux scores finaux. Le premier (ScoA) était basé sur les six premiers critères et le second (ScoB) combinait les six premiers avec le septième (l’abus). Le choix du score final d'un pays correspondait au ScoA si la prise en compte de l’abus dans le second score ScoB ne présentait pas un résultat différent du premier. Sinon, en présence d’abus, RSF choisissait le score ScoB. Depuis 2022, ce questionnaire contient désormais cinq indicateurs contextuels : (i) le contexte politique, (ii) le cadre juridique, (iii) le contexte économique, (iv) le contexte socioculturel et (v) la sécurité. Un score subsidiaire allant de 0 à 100 est calculé pour chacun de ces indicateurs, où toutes les questions et sous-questions ont le même poids. Tous les scores subsidiaires sont ainsi regroupés de manière équivalente pour aboutir au score global.Liberté de la presse Démocratiede 0 à 100https://rsf.org/fr/classementFreedom of the Press (FH)
Private Property (BF)Bertelsmann Stiftung est une fondation indépendante de droit privé, basée à Gütersloh, en Allemagne. Elle a été fondée par Reinhard Mohn en 1977. La fondation est le porte-parole du changement social et souhaite avoir un impact durable, qui inspire les générations futures. La Fondation poursuit des objectifs essentiellement non lucratifs. Ceux-ci visent notamment à mettre en avant la recherche et à favoriser la compréhension des domaines de la religion, de la santé publique, de l’art et la culture, de l'éducation publique et de la formation professionnelle, du bien-être social, des échanges internationaux, de la démocratie et du gouvernement, et de l'engagement civique. Elle a pour objectif d’atteindre une société équitable, définie par des valeurs démocratiques, des conditions économiques stables et des considérations sociales. En tant que fondation privée, Bertelsmann Stiftung finance et soutient exclusivement des projets qu’elle conçoit et initie elle-même.Mondiale2006 à 2024Depuis 2006, l'indice de transformation BTI de la Bertelsmann Stiftung analyse et évalue, tous les deux ans, la façon dont les pays en développement instaurent le changement social vers la démocratie constitutionnelle et une économie de marché socialement responsable dans leur pays respectifs et vis-à-vis des autres pays du monde. La fondation cherche ainsi, à identifier et retenir les meilleures stratégies pour instaurer une démocratie et un système économique efficace. Pour ce faire, le BTI propose deux classements : l’indice de statut qui classe les pays selon l'état de leur démocratie et de leur économie de marché, et l'indice de gouvernance qui classe les pays en fonction de la performance de leurs dirigeants respectifs. L’indice de statut regroupe la transformation politique vers une démocratie en vertu de l'État de droit (i) et la transformation économique vers une économie de marché ancrée dans les principes de la justice sociale (ii) tandis que l’indice de gouvernance analyse la gestion politique de la transformation, ou de la qualité de la gouvernance (iii). L'évaluation de BTI est basée sur des rapports nationaux détaillés, qui sont le résultat d'un processus de collaboration impliquant près de 300 experts universitaires et de groupes de réflexion dans 137 pays. Ainsi, l’indice BTI est basé sur une enquête qualitative d’experts où les évaluations écrites sont traduites en notations numériques. Un livre de codes standardisé sert de base à ce processus d’enquête et fournit un cadre de référence aux experts lorsqu’ils répondent aux questions. Ainsi, pour chaque pays, le processus de notation contient une composante qualitative et une composante quantitative, qui sont chacune effectuées par un expert national et un expert étranger afin de garantir un certain degré d’objectivité. L’expert national rédige d’abord un rapport détaillé qui évalue l’indice de statut et l’indice de gouvernance sur la base d’un total de 17 critères subdivisés en 49 questions définies dans le livre de codes. Puis le second expert relit, commente et complète ce rapport national. Afin d’assurer la validité, la fiabilité et la comparabilité des évaluations, chaque note fait l'objet d'examen par les experts nationaux, les coordinateurs régionaux, l'équipe de projet et le conseil d'administration du BTI.L'indicateur Private Property est l’un des 7 critères de la catégorie “Transformation économique” (ii) de l’indice BTI. Private Property est obtenu en faisant la moyenne des deux sous-indicateurs : Droits de propriété (a) et Entreprise privée (b). Cette valeur varie de 0 à 10 pour chaque pays, où 10 correspond à un haut degré de protection de la propriété privée.La protection de la propriété privéeÉconomiede 0 à 10https://bti-project.org/Property rights and rule-based governance rating (CPIA) et Property Rights Index (HF)Democracy Status (BF), Stateness (BF), Political Participation (BF), Political and Social Integration (BF), Stability of Democratic Institutions (BF) et Rule of Law (BF)
Democracy Status (BF)Bertelsmann Stiftung est une fondation indépendante de droit privé, basée à Gütersloh, en Allemagne. Elle a été fondée par Reinhard Mohn en 1977. La fondation est le porte-parole du changement social et souhaite avoir un impact durable, qui inspire les générations futures. La Fondation poursuit des objectifs essentiellement non lucratifs. Ceux-ci visent notamment à mettre en avant la recherche et à favoriser la compréhension des domaines de la religion, de la santé publique, de l’art et la culture, de l'éducation publique et de la formation professionnelle, du bien-être social, des échanges internationaux, de la démocratie et du gouvernement, et de l'engagement civique. Elle a pour objectif d’atteindre une société équitable, définie par des valeurs démocratiques, des conditions économiques stables et des considérations sociales. En tant que fondation privée, Bertelsmann Stiftung finance et soutient exclusivement des projets qu’elle conçoit et initie elle-même.Mondiale2006 à 2024Depuis 2006, l'indice de transformation BTI de la Bertelsmann Stiftung analyse et évalue, tous les deux ans, la façon dont les pays en développement instaurent le changement social vers la démocratie constitutionnelle et une économie de marché socialement responsable dans leur pays respectifs et vis-à-vis des autres pays du monde. La fondation cherche ainsi, à identifier et retenir les meilleures stratégies pour instaurer une démocratie et un système économique efficace. Pour ce faire, le BTI propose deux classements : l’indice de statut qui classe les pays selon l'état de leur démocratie et de leur économie de marché, et l'indice de gouvernance qui classe les pays en fonction de la performance de leurs dirigeants respectifs. L’indice de statut regroupe la transformation politique vers une démocratie en vertu de l'État de droit (i) et la transformation économique vers une économie de marché ancrée dans les principes de la justice sociale (ii) tandis que l’indice de gouvernance analyse la gestion politique de la transformation, ou de la qualité de la gouvernance (iii). L'évaluation de BTI est basée sur des rapports nationaux détaillés, qui sont le résultat d'un processus de collaboration impliquant près de 300 experts universitaires et de groupes de réflexion dans 137 pays. Ainsi, l’indice BTI est basé sur une enquête qualitative d’experts où les évaluations écrites sont traduites en notations numériques. Un livre de codes standardisé sert de base à ce processus d’enquête et fournit un cadre de référence aux experts lorsqu’ils répondent aux questions. Ainsi, pour chaque pays, le processus de notation contient une composante qualitative et une composante quantitative, qui sont chacune effectuées par un expert national et un expert étranger afin de garantir un certain degré d’objectivité. L’expert national rédige d’abord un rapport détaillé qui évalue l’indice de statut et l’indice de gouvernance sur la base d’un total de 17 critères subdivisés en 49 questions définies dans le livre de codes. Puis le second expert relit, commente et complète ce rapport national. Afin d’assurer la validité, la fiabilité et la comparabilité des évaluations, chaque note fait l'objet d'examen par les experts nationaux, les coordinateurs régionaux, l'équipe de projet et le conseil d'administration du BTI.L'indicateur Democracy Status correspond à la catégorie “Transformation politique” (i) de l’indice BTI. Celle-ci est mesurée en fonction des critères suivants : État (a), Participation politique (b), État de droit (c), Stabilité des institutions démocratiques (d) et Intégration politique et sociale. La moyenne de ces cinq critères forme la valeur de l’indicateur Democracy Status. Cette valeur varie de 0 à 10 pour chaque pays, où 10 correspond à un haut degré de démocratie.Le degré de démocratieDémocratiede 0 à 10https://bti-project.org/Democracy Index (Economist), Deliberative Democracy Index (V-Dem), Electoral Democracy Index (V-Dem), Egalitarian Democracy Index (V-Dem), Liberal Democracy Index (V-Dem) et Participatory Democracy Index (V-Dem)Private Property (BF), Stateness (BF), Political Participation (BF), Political and Social Integration (BF), Stability of Democratic Institutions (BF) et Rule of Law (BF)
Stateness (BF)Bertelsmann Stiftung est une fondation indépendante de droit privé, basée à Gütersloh, en Allemagne. Elle a été fondée par Reinhard Mohn en 1977. La fondation est le porte-parole du changement social et souhaite avoir un impact durable, qui inspire les générations futures. La Fondation poursuit des objectifs essentiellement non lucratifs. Ceux-ci visent notamment à mettre en avant la recherche et à favoriser la compréhension des domaines de la religion, de la santé publique, de l’art et la culture, de l'éducation publique et de la formation professionnelle, du bien-être social, des échanges internationaux, de la démocratie et du gouvernement, et de l'engagement civique. Elle a pour objectif d’atteindre une société équitable, définie par des valeurs démocratiques, des conditions économiques stables et des considérations sociales. En tant que fondation privée, Bertelsmann Stiftung finance et soutient exclusivement des projets qu’elle conçoit et initie elle-même.Mondiale2006 à 2024Depuis 2006, l'indice de transformation BTI de la Bertelsmann Stiftung analyse et évalue, tous les deux ans, la façon dont les pays en développement instaurent le changement social vers la démocratie constitutionnelle et une économie de marché socialement responsable dans leur pays respectifs et vis-à-vis des autres pays du monde. La fondation cherche ainsi, à identifier et retenir les meilleures stratégies pour instaurer une démocratie et un système économique efficace. Pour ce faire, le BTI propose deux classements : l’indice de statut qui classe les pays selon l'état de leur démocratie et de leur économie de marché, et l'indice de gouvernance qui classe les pays en fonction de la performance de leurs dirigeants respectifs. L’indice de statut regroupe la transformation politique vers une démocratie en vertu de l'État de droit (i) et la transformation économique vers une économie de marché ancrée dans les principes de la justice sociale (ii) tandis que l’indice de gouvernance analyse la gestion politique de la transformation, ou de la qualité de la gouvernance (iii). L'évaluation de BTI est basée sur des rapports nationaux détaillés, qui sont le résultat d'un processus de collaboration impliquant près de 300 experts universitaires et de groupes de réflexion dans 137 pays. Ainsi, l’indice BTI est basé sur une enquête qualitative d’experts où les évaluations écrites sont traduites en notations numériques. Un livre de codes standardisé sert de base à ce processus d’enquête et fournit un cadre de référence aux experts lorsqu’ils répondent aux questions. Ainsi, pour chaque pays, le processus de notation contient une composante qualitative et une composante quantitative, qui sont chacune effectuées par un expert national et un expert étranger afin de garantir un certain degré d’objectivité. L’expert national rédige d’abord un rapport détaillé qui évalue l’indice de statut et l’indice de gouvernance sur la base d’un total de 17 critères subdivisés en 49 questions définies dans le livre de codes. Puis le second expert relit, commente et complète ce rapport national. Afin d’assurer la validité, la fiabilité et la comparabilité des évaluations, chaque note fait l'objet d'examen par les experts nationaux, les coordinateurs régionaux, l'équipe de projet et le conseil d'administration du BTI.L'indicateur Democracy Status correspond à la catégorie “Transformation politique” (i) de l’indice BTI. Celle-ci est mesurée en fonction des critères suivants : État (a), Participation politique (b), État de droit (c), Stabilité des institutions démocratiques (d) et Intégration politique et sociale. La moyenne de ces cinq critères forme la valeur de l’indicateur Democracy Status. Cette valeur varie de 0 à 10 pour chaque pays, où 10 correspond à un haut degré de démocratie.La qualité du fonctionnement de l’ÉtatAction publiquede 0 à 10https://bti-project.org/Private Property (BF), Democracy Status (BF), Political Participation (BF), Political and Social Integration (BF), Stability of Democratic Institutions (BF) et Rule of Law (BF)
Political Participation (BF)Bertelsmann Stiftung est une fondation indépendante de droit privé, basée à Gütersloh, en Allemagne. Elle a été fondée par Reinhard Mohn en 1977. La fondation est le porte-parole du changement social et souhaite avoir un impact durable, qui inspire les générations futures. La Fondation poursuit des objectifs essentiellement non lucratifs. Ceux-ci visent notamment à mettre en avant la recherche et à favoriser la compréhension des domaines de la religion, de la santé publique, de l’art et la culture, de l'éducation publique et de la formation professionnelle, du bien-être social, des échanges internationaux, de la démocratie et du gouvernement, et de l'engagement civique. Elle a pour objectif d’atteindre une société équitable, définie par des valeurs démocratiques, des conditions économiques stables et des considérations sociales. En tant que fondation privée, Bertelsmann Stiftung finance et soutient exclusivement des projets qu’elle conçoit et initie elle-même.Mondiale2006 à 2024Depuis 2006, l'indice de transformation BTI de la Bertelsmann Stiftung analyse et évalue, tous les deux ans, la façon dont les pays en développement instaurent le changement social vers la démocratie constitutionnelle et une économie de marché socialement responsable dans leur pays respectifs et vis-à-vis des autres pays du monde. La fondation cherche ainsi, à identifier et retenir les meilleures stratégies pour instaurer une démocratie et un système économique efficace. Pour ce faire, le BTI propose deux classements : l’indice de statut qui classe les pays selon l'état de leur démocratie et de leur économie de marché, et l'indice de gouvernance qui classe les pays en fonction de la performance de leurs dirigeants respectifs. L’indice de statut regroupe la transformation politique vers une démocratie en vertu de l'État de droit (i) et la transformation économique vers une économie de marché ancrée dans les principes de la justice sociale (ii) tandis que l’indice de gouvernance analyse la gestion politique de la transformation, ou de la qualité de la gouvernance (iii). L'évaluation de BTI est basée sur des rapports nationaux détaillés, qui sont le résultat d'un processus de collaboration impliquant près de 300 experts universitaires et de groupes de réflexion dans 137 pays. Ainsi, l’indice BTI est basé sur une enquête qualitative d’experts où les évaluations écrites sont traduites en notations numériques. Un livre de codes standardisé sert de base à ce processus d’enquête et fournit un cadre de référence aux experts lorsqu’ils répondent aux questions. Ainsi, pour chaque pays, le processus de notation contient une composante qualitative et une composante quantitative, qui sont chacune effectuées par un expert national et un expert étranger afin de garantir un certain degré d’objectivité. L’expert national rédige d’abord un rapport détaillé qui évalue l’indice de statut et l’indice de gouvernance sur la base d’un total de 17 critères subdivisés en 49 questions définies dans le livre de codes. Puis le second expert relit, commente et complète ce rapport national. Afin d’assurer la validité, la fiabilité et la comparabilité des évaluations, chaque note fait l'objet d'examen par les experts nationaux, les coordinateurs régionaux, l'équipe de projet et le conseil d'administration du BTI.L'indicateur Political Participation est l’un des 5 critères de la catégorie “Transformation politique” (i) de l’indice BTI et donc un des sous-indicateurs de Democracy Status. L’indicateur Political Participation est obtenu en faisant la moyenne des quatre sous-indicateurs : Élections libres et équitables (a), Pouvoir effectif de gouverner (b), Droits d’association/de réunion (c) et Liberté d’expression (d). Cette valeur varie de 0 à 10 pour chaque pays, où 10 signifie que les citoyens influencent les décisions prises par le gouvernement et qu’ils disposent de libertés politiques.La participation des citoyens à la vie politiqueDémocratiede 0 à 10https://bti-project.org/Voice and Accountability (WGI) et Women’s Political Rights (CIRI)Private Property (BF), Democracy Status (BF), Stateness (BF), Political and Social Integration (BF), Stability of Democratic Institutions (BF) et Rule of Law (BF)
Political and Social Integration (BF)Bertelsmann Stiftung est une fondation indépendante de droit privé, basée à Gütersloh, en Allemagne. Elle a été fondée par Reinhard Mohn en 1977. La fondation est le porte-parole du changement social et souhaite avoir un impact durable, qui inspire les générations futures. La Fondation poursuit des objectifs essentiellement non lucratifs. Ceux-ci visent notamment à mettre en avant la recherche et à favoriser la compréhension des domaines de la religion, de la santé publique, de l’art et la culture, de l'éducation publique et de la formation professionnelle, du bien-être social, des échanges internationaux, de la démocratie et du gouvernement, et de l'engagement civique. Elle a pour objectif d’atteindre une société équitable, définie par des valeurs démocratiques, des conditions économiques stables et des considérations sociales. En tant que fondation privée, Bertelsmann Stiftung finance et soutient exclusivement des projets qu’elle conçoit et initie elle-même.Mondiale2006 à 2024Depuis 2006, l'indice de transformation BTI de la Bertelsmann Stiftung analyse et évalue, tous les deux ans, la façon dont les pays en développement instaurent le changement social vers la démocratie constitutionnelle et une économie de marché socialement responsable dans leur pays respectifs et vis-à-vis des autres pays du monde. La fondation cherche ainsi, à identifier et retenir les meilleures stratégies pour instaurer une démocratie et un système économique efficace. Pour ce faire, le BTI propose deux classements : l’indice de statut qui classe les pays selon l'état de leur démocratie et de leur économie de marché, et l'indice de gouvernance qui classe les pays en fonction de la performance de leurs dirigeants respectifs. L’indice de statut regroupe la transformation politique vers une démocratie en vertu de l'État de droit (i) et la transformation économique vers une économie de marché ancrée dans les principes de la justice sociale (ii) tandis que l’indice de gouvernance analyse la gestion politique de la transformation, ou de la qualité de la gouvernance (iii). L'évaluation de BTI est basée sur des rapports nationaux détaillés, qui sont le résultat d'un processus de collaboration impliquant près de 300 experts universitaires et de groupes de réflexion dans 137 pays. Ainsi, l’indice BTI est basé sur une enquête qualitative d’experts où les évaluations écrites sont traduites en notations numériques. Un livre de codes standardisé sert de base à ce processus d’enquête et fournit un cadre de référence aux experts lorsqu’ils répondent aux questions. Ainsi, pour chaque pays, le processus de notation contient une composante qualitative et une composante quantitative, qui sont chacune effectuées par un expert national et un expert étranger afin de garantir un certain degré d’objectivité. L’expert national rédige d’abord un rapport détaillé qui évalue l’indice de statut et l’indice de gouvernance sur la base d’un total de 17 critères subdivisés en 49 questions définies dans le livre de codes. Puis le second expert relit, commente et complète ce rapport national. Afin d’assurer la validité, la fiabilité et la comparabilité des évaluations, chaque note fait l'objet d'examen par les experts nationaux, les coordinateurs régionaux, l'équipe de projet et le conseil d'administration du BTI.L'indicateur Political and Social Integration est l’un des 5 critères de la catégorie “Transformation politique” (i) de l’indice BTI et donc un des sous-indicateurs de Democracy Status. L’indicateur Political and Social Integration est obtenu en faisant la moyenne des quatre sous-indicateurs : Système de partis (a), Groupes d'intérêt (b), Approbation de la démocratie (c) et Capital social (d). Cette valeur varie de 0 à 10 pour chaque pays, où 10 signifie que les modèles de représentations sont stables et qu’ils permettent la médiation entre la société et l’État.Le niveau d'intégration sociale et politique Démocratiede 0 à 10https://bti-project.org/Private Property (BF), Democracy Status (BF), Stateness (BF), Political Participation (BF), Stability of Democratic Institutions (BF) et Rule of Law (BF)
Stability of Democratic Institutions (BF)Bertelsmann Stiftung est une fondation indépendante de droit privé, basée à Gütersloh, en Allemagne. Elle a été fondée par Reinhard Mohn en 1977. La fondation est le porte-parole du changement social et souhaite avoir un impact durable, qui inspire les générations futures. La Fondation poursuit des objectifs essentiellement non lucratifs. Ceux-ci visent notamment à mettre en avant la recherche et à favoriser la compréhension des domaines de la religion, de la santé publique, de l’art et la culture, de l'éducation publique et de la formation professionnelle, du bien-être social, des échanges internationaux, de la démocratie et du gouvernement, et de l'engagement civique. Elle a pour objectif d’atteindre une société équitable, définie par des valeurs démocratiques, des conditions économiques stables et des considérations sociales. En tant que fondation privée, Bertelsmann Stiftung finance et soutient exclusivement des projets qu’elle conçoit et initie elle-même.Mondiale2006 à 2024Depuis 2006, l'indice de transformation BTI de la Bertelsmann Stiftung analyse et évalue, tous les deux ans, la façon dont les pays en développement instaurent le changement social vers la démocratie constitutionnelle et une économie de marché socialement responsable dans leur pays respectifs et vis-à-vis des autres pays du monde. La fondation cherche ainsi, à identifier et retenir les meilleures stratégies pour instaurer une démocratie et un système économique efficace. Pour ce faire, le BTI propose deux classements : l’indice de statut qui classe les pays selon l'état de leur démocratie et de leur économie de marché, et l'indice de gouvernance qui classe les pays en fonction de la performance de leurs dirigeants respectifs. L’indice de statut regroupe la transformation politique vers une démocratie en vertu de l'État de droit (i) et la transformation économique vers une économie de marché ancrée dans les principes de la justice sociale (ii) tandis que l’indice de gouvernance analyse la gestion politique de la transformation, ou de la qualité de la gouvernance (iii). L'évaluation de BTI est basée sur des rapports nationaux détaillés, qui sont le résultat d'un processus de collaboration impliquant près de 300 experts universitaires et de groupes de réflexion dans 137 pays. Ainsi, l’indice BTI est basé sur une enquête qualitative d’experts où les évaluations écrites sont traduites en notations numériques. Un livre de codes standardisé sert de base à ce processus d’enquête et fournit un cadre de référence aux experts lorsqu’ils répondent aux questions. Ainsi, pour chaque pays, le processus de notation contient une composante qualitative et une composante quantitative, qui sont chacune effectuées par un expert national et un expert étranger afin de garantir un certain degré d’objectivité. L’expert national rédige d’abord un rapport détaillé qui évalue l’indice de statut et l’indice de gouvernance sur la base d’un total de 17 critères subdivisés en 49 questions définies dans le livre de codes. Puis le second expert relit, commente et complète ce rapport national. Afin d’assurer la validité, la fiabilité et la comparabilité des évaluations, chaque note fait l'objet d'examen par les experts nationaux, les coordinateurs régionaux, l'équipe de projet et le conseil d'administration du BTI.L'indicateur Stability of Democratic Institutions est l’un des 5 critères de la catégorie “Transformation politique” (i) de l’indice BTI et donc un des sous-indicateurs de Democracy Status. L’indicateur Stability of Democratic Institutions est obtenu en faisant la moyenne des deux sous-indicateurs : Performance des institutions démocratiques (a) et Engagement des institutions démocratiques (b). Cette valeur varie de 0 à 10 pour chaque pays, où 10 signifie que les institutions démocratiques fonctionnent de manière efficace et qu’elles sont acceptées.La stabilité des institutions démocratiquesDémocratiede 0 à 10https://bti-project.org/Democracy Index (Economist), Deliberative Democracy Index (V-Dem), Electoral Democracy Index (V-Dem), Egalitarian Democracy Index (V-Dem), Liberal Democracy Index (V-Dem) et Participatory Democracy Index (V-Dem)Private Property (BF), Democracy Status (BF), Stateness (BF), Political Participation (BF), Political and Social Integration (BF) et Rule of Law (BF)
Rule of Law (BF)Bertelsmann Stiftung est une fondation indépendante de droit privé, basée à Gütersloh, en Allemagne. Elle a été fondée par Reinhard Mohn en 1977. La fondation est le porte-parole du changement social et souhaite avoir un impact durable, qui inspire les générations futures. La Fondation poursuit des objectifs essentiellement non lucratifs. Ceux-ci visent notamment à mettre en avant la recherche et à favoriser la compréhension des domaines de la religion, de la santé publique, de l’art et la culture, de l'éducation publique et de la formation professionnelle, du bien-être social, des échanges internationaux, de la démocratie et du gouvernement, et de l'engagement civique. Elle a pour objectif d’atteindre une société équitable, définie par des valeurs démocratiques, des conditions économiques stables et des considérations sociales. En tant que fondation privée, Bertelsmann Stiftung finance et soutient exclusivement des projets qu’elle conçoit et initie elle-même.Mondiale2006 à 2024Depuis 2006, l'indice de transformation BTI de la Bertelsmann Stiftung analyse et évalue, tous les deux ans, la façon dont les pays en développement instaurent le changement social vers la démocratie constitutionnelle et une économie de marché socialement responsable dans leur pays respectifs et vis-à-vis des autres pays du monde. La fondation cherche ainsi, à identifier et retenir les meilleures stratégies pour instaurer une démocratie et un système économique efficace. Pour ce faire, le BTI propose deux classements : l’indice de statut qui classe les pays selon l'état de leur démocratie et de leur économie de marché, et l'indice de gouvernance qui classe les pays en fonction de la performance de leurs dirigeants respectifs. L’indice de statut regroupe la transformation politique vers une démocratie en vertu de l'État de droit (i) et la transformation économique vers une économie de marché ancrée dans les principes de la justice sociale (ii) tandis que l’indice de gouvernance analyse la gestion politique de la transformation, ou de la qualité de la gouvernance (iii). L'évaluation de BTI est basée sur des rapports nationaux détaillés, qui sont le résultat d'un processus de collaboration impliquant près de 300 experts universitaires et de groupes de réflexion dans 137 pays. Ainsi, l’indice BTI est basé sur une enquête qualitative d’experts où les évaluations écrites sont traduites en notations numériques. Un livre de codes standardisé sert de base à ce processus d’enquête et fournit un cadre de référence aux experts lorsqu’ils répondent aux questions. Ainsi, pour chaque pays, le processus de notation contient une composante qualitative et une composante quantitative, qui sont chacune effectuées par un expert national et un expert étranger afin de garantir un certain degré d’objectivité. L’expert national rédige d’abord un rapport détaillé qui évalue l’indice de statut et l’indice de gouvernance sur la base d’un total de 17 critères subdivisés en 49 questions définies dans le livre de codes. Puis le second expert relit, commente et complète ce rapport national. Afin d’assurer la validité, la fiabilité et la comparabilité des évaluations, chaque note fait l'objet d'examen par les experts nationaux, les coordinateurs régionaux, l'équipe de projet et le conseil d'administration du BTI.L'indicateur Rule of Law est l’un des 5 critères de la catégorie “Transformation politique” (i) de l’indice BTI et donc un des sous-indicateurs de Democracy Status. L’indicateur Rule of Law est obtenu en faisant la moyenne des quatre sous-indicateurs : Séparation des pouvoirs (a), Indépendance du pouvoir judiciaire (b), Poursuite des abus de pouvoir (c) et Droits civils (d). Cette valeur varie de 0 à 10 pour chaque pays, où 10 signifie que les pouvoirs étatiques s'équilibrent et qu’ils garantissent les droits civils.Le respect de l’État de droitAction publique de 0 à 10https://bti-project.org/Rule of Law (WGI), Rule of Law (WJP), Global rule of Law and Business Index (U.S. CoC & PC) et Security and Rule of Law (IIAG)Private Property (BF), Democracy Status (BF), Stateness (BF), Political Participation (BF), Political and Social Integration (BF) et Stability of Democratic Institutions (BF)
Democracy Index (Economist)L’Economist Intelligence Unit (EIU) est la filiale du grand groupe journalistique The Economist. Dédiée à la recherche et à l’analyse, cette firme britannique a été créée en 1946 et, est spécialisée dans la production d’informations sur le commerce international et les affaires mondiales. Ainsi, elle délivre des conseils aux entreprises, aux gouvernements et sociétés financières, publie des études économiques et politiques utiles aux organisations académiques et transmet des données. EIU effectue des prévisions économiques et politiques détaillées sur plus de 200 pays dans le monde, ce qui permet aux différents acteurs de pouvoir observer et anticiper les tendances de marchés à venir. Mondiale2006 à 2023L’indice de démocratie est lancé en 2006 et fait état de la situation démocratique dans 165 Etats et deux territoires chaque année. L’objectif étant d’observer si la démocratie régresse de manière globale dans le monde. Pour ce faire, des experts évaluent la situation de chaque pays à l’aide d’un questionnaire de référence. Pour l’attribution des notes, les analystes se basent également sur des sondages d’opinion publique et des sondages Gallup, des enquêtes de la World Values Survey, des enquêtes de l’Eurobaromètre, du baromètre Asiatique, du baromètre Latino-américain et du baromètre Africain. Les experts répondent à un questionnaire comprenant 60 questions réparties dans les cinq grandes catégories suivantes : Processus électoral et pluralisme (i), Libertés civiles (ii), Fonctionnement du gouvernement (iii), Participation politique (iv) et Culture politique (v). Chaque catégorie est notée sur 10. Le score final des pays correspond à la moyenne des 5 notes précédemment obtenues dans les 5 catégories et se rapporte donc à une note comprise entre 0 et 10, où 10 signifie que la démocratie totale est atteinte (“Full democracy”). Selon leur score, les pays sont ensuite regroupés selon 4 catégories possibles : une note inférieure ou égale à 4 correspond à des pays à régimes autoritaires (Authoritarian regimes); une notre supérieure à 4 et inférieure à 6 correspond à des pays à régimes hybrides (Hybrid regimes); une note supérieure à 6 et inférieure ou égale à 8 correspond à des pays à régimes démocratiques imparfaits (Flawed democracies) et une note supérieure à 8 correspond à des pays à régimes démocratiques totaux (Full democracies).Analyse de l’état de la démocratie Démocratie de 0 à 10https://www.eiu.com/n/ Deliberative Democracy Index (V-Dem), Electoral Democracy Index (V-Dem), Participatory Democracy Index (V-Dem), Liberal Democracy Index (V-Dem), Democracy Status (BF), Political Participation (BF), Stability of Democratic Institutions (BF), Government Effectiveness (WGI), Control of Corruption (WGI), Political Stability and Absence of Violence/Terrorism (WGI), Transparency, accountability, and corruption in the public sector rating (CPIA), Electoral Self-Determination (CIRI), Government Integrity (HF)
Global rule of Law and Business Index (U.S. CoC & PC)
Financial Secrecy Index (FSI, TJN)
Property rights and rule-based governance rating (CPIA)
Business regulatory environment rating (CPIA)
Public sector management and institutions cluster average (CPIA)
Social protection rating (CPIA)
Transparency, accountability, and corruption in the public sector rating (CPIA)
Physical Integrity Rights Index (CIRI)
Empowerment Rights Index OLD (CIRI)
Empowerment Rights Index NEW (CIRI)
Freedom of Assembly and Association (CIRI)
Freedom of Foreign Movement (CIRI)
Freedom of Domestic Movement (CIRI)
Freedom of Speech (CIRI)
Electoral Self-Determination (CIRI)
Worker’s Rights (CIRI)
Women’s Economic Rights (CIRI)
Women’s Political Rights (CIRI)
Women’s Social Rights (CIRI)
Independence of the Judiciary (CIRI)
Property Rights Index (HF)
Judicial Effectiveness (HF)
Government Integrity (HF)
Business Freedom (HF)
Labor Freedom (HF)
Monetary Freedom (HF)
Trade Freedom (HF)
Investment Freedom (HF)
Financial Freedom (HF)
Right to Education (SERF_Low and Middle Income)
Right to Health (SERF_Low and Middle Income)
Right to Housing (SERF_Low and Middle Income)
Right to Food (SERF_Low and Middle Income)
Right to Work (SERF_Low and Middle Income)
Right to Education (SERF_High Income)
Right to Health (SERF_High Income)
Right to Housing (SERF_High Income)
Right to Food (SERF_High Income)
Right to Work (SERF_High Income)
Deliberative Democracy Index (V-Dem)
Electoral Democracy Index (V-Dem)
Egalitarian Democracy Index (V-Dem)
Liberal Democracy Index (V-Dem)
Participatory Democracy Index (V-Dem)
Overall Governance (IIAG)
Security and Rule of Law (IIAG)
Participation, Rights, and Inclusion (IIAG)
Foundations for Economic Opportunity (IIAG)
Human Development (IIAG)
Public Perception of Overall Governance (IIAG)
Kids Rights Index
International IP index
Rights of Nature
LGBT equality index
Environmental Performance Index